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Documents français

Veuillez prendre note : Dans la mesure du possible, le Diocèse de Saskatoon cherche à communiquer dans les deux langues officielles, le français et l’anglais. Cette page sera dorénavant l’endroit où se trouvera la documentation, l’information et les messages provenant du site Web diocésain qui ont été traduits en français.

Lettre pastorale aux fidèles catholiques sur la légalisation du suicide assisté et de l'euthanasie: http://saskatoonrcdiocese.com/sites/default/files/lettre_pastorale_sur_l...

Lettre d’appui des évêques au CP 2015: http://saskatoonrcdiocese.com/sites/default/files/share_lent_2015_-_french.pdf

Les femmes autochtones disparues et assassinées ainsi que les pensionnats pointent à un problème systémique

L'œcuménisme dans le diocèse de Saskatoon:  http://saskatoonrcdiocese.com/fr/office-ecumenism/saskatoon-diocesan-com...

Partage de vie sacramentelle - Diocèse catholique de Saskatoon  - Directives Pastorales - http://saskatoonrcdiocese.com/read-brochure-sacramental-sharing-français

Liens utiles:

CECC: La Conférence des évêques catholiques du Canada : http://www.cccb.ca/site/frc/

Campagne nationale en faveur des soins palliatifs et des soins à domicile:  contre l’euthanasie et le suicide assisté: http://www.lifegivinglove.com/francais

Organisme Catholique Pour La Vie Et La Famille: http://www.ocvf.ca/index.php/fr/

MESSAGE DE LA PENTECÔTE AUX MOUVEMENTS ET ASSOCIATIONS CATHOLIQUES - http://saskatoonrcdiocese.com/sites/default/files/message_-_2015_pentecote.pdf

Déclaration sur l’aide médicale à mourir de Mgr Paul-André Durocher, archevêque de Gatineau et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada - http://saskatoonrcdiocese.com/sites/default/files/statement_on_physician_assisted_suicide_-_fr.pdf

PREMIÈRE JOURNÉE INTERNATIONALE DE PRIÈRE ET DE RÉFLEXION CONTRE LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS - http://saskatoonrcdiocese.com/sites/default/files/message_-_international_day_against_human_trafficking_-_fr_copy.pdf


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Pourquoi la justice et la paix? 

Si vous désirez la paix, travaillez pour établir la justice. (Pape Paul VI)

La charité et la justice

  • La bonté et la vérité se sont rencontrées; la justice et la paix se sont entre baisées. (Psuame 85 : 11)
  • -Genesis 4:8-15 I am my brother’s and sister’s keeper / ...Suis-je le gardien de mon frère, moi? (Génèse 4: 9)
  • …En autant que vous avez fait ces choses à l'une ou l’un de ces plus petits de miens, vous me les avez faites à moi-même. (Mathieu 25 : 40)
  • Tu aimes Dieu autant que tu aimes les plus petits. (Dorothy Day)

La justice commence avec la charité et la charité conduit à la justice. Dans le fond, la charité assume que l’on vient à connaître la personne et que l’on leur donne un poisson (à manger). Mais la justice nous amène à se demander pourquoi la personne n’avait pas de poisson, à comprendre pourquoi existe la situation dans laquelle la personne se trouve, à enlever tout obstacle qui pourrait empêcher la personne de se procurer un poisson à l’avenir et, tout en s’assurant tout ceci, à continuer de lui apprendre comment pêcher. Au paragraphe 6 de Caritas in veritate, Benoît XVII explique, « Qui aime les autres avec charité est d’abord juste envers eux. » Dans cet esprit, un mot ou un geste charitable sera toujours accompagné par un engagement d’éliminer l’injustice. La charité ne veut pas dire d’aider quelqu’un, mais veut dire que nous l’acceptons et le recevons parce que « Dieu créa l'homme à son image; il le créa à l'image de Dieu; il les créa mâle et femelle. » (Genèse 1 : 27) Lorsque nous recevons autrui, nous recevons un être fait à l’image de Dieu. Donc, « aimer quelqu’un, c’est vouloir son bien et mettre tout en œuvre pour cela. » (Caritas in Veritate, ♯ 7, Pape Benoît XVI)

Solidarité

« (La solidarité) n'est donc pas un sentiment de compassion vague ou d'attendrissement superficiel pour les maux subis par tant de personnes proches ou lointaines. Au contraire, c'est la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun, c'est-à-dire, pour le bien de tous et de chacun parce que, tous, nous sommes vraiment responsables de tous. » (Sollicitudo rei Socialis, #38, Pape Jean-Paul II)

« La solidarité universelle qui est un fait, et un bénéfice pour nous, est aussi un devoir. Aujourd’hui, nombreux sont celles et ceux qui sont tentés de prétendre ne rien devoir à personne, si ce n’est à eux-mêmes. Ils estiment n’être détenteurs que de droits et ils éprouvent souvent de grandes difficultés à grandir dans la responsabilité à l’égard de leur développement personnel intégral et de celui des autres. » (Caritas in Veritate, #43, Pape Benoît XVI)

Subsidiarité

La subsidiarité veut que l’on priorise toujours l’initiative locale aux solutions locales ou globales. De plus, on doit comprendre que la l’obtention de la justice n’est pas possible sans la création d’une relation intime avec l’humanité et la création entière. La subsidiarité « respecte la dignité de la personne en qui elle voit un sujet toujours capable de donner quelque chose aux autres. » (Caritas in Veritate, #57, Pape Benoît XVI)

« …Ce qui est offense à la dignité de l’homme, comme les conditions de vie sous-humaines, les emprisonnements arbitraires, les déportations, l’esclavage, la prostitution, le commerce des femmes et des jeunes ; ou encore les conditions de travail dégradantes qui réduisent les travailleurs au rang de purs instruments de rapport, sans égard pour leur personnalité libre et responsable : toutes ces pratiques et d’autres analogues sont, en vérité, infâmes. Tandis qu’elles corrompent la civilisation, elles déshonorent ceux qui s’y livrent plus encore que ceux qui les subissent et insultent gravement à l’honneur du Créateur. (Gaudium et Spes, #27, Pape Paul VI)

« La subsidiarité respecte la dignité de la personne en qui elle voit un sujet toujours capable de donner quelque chose aux autres. » (Caritas in Veritate, #57, Pape Benoît XVI)

« La solidarité universelle qui est un fait, et un bénéfice pour nous, est aussi un devoir. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui sont tentés de prétendre ne rien devoir à personne, si ce n’est à eux-mêmes. Ils estiment n’être détenteurs que de droits et ils éprouvent souvent de grandes difficultés à grandir dans la responsabilité à l’égard de leur développement personnel intégral et de celui des autres. » (Caritas in Veritate, #43, Pape Benoît XVI)

« (La subsidiarité)  n'est donc pas un sentiment de compassion vague ou d'attendrissement superficiel pour les maux subis par tant de personnes proches ou lointaines. Au contraire, c'est la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun, c'est-à-dire pour le bien de tous et de chacun parce que tous nous sommes vraiment responsables de tous. (Sollicitudo rei Socialis , #38, Pape Jean-Paul II)

Les sept pilliers de l’enseignement social catholique

L’enseignement social catholique est une doctrine de l’Église bien établie en écriture sainte et élaborée dans le context de la réalité de la vie. Ces principes ne sont pas en ordre de priorité; plutôt, chacun offre une perspective pour mieux comprendre l’autre. Ils sont à voir comme un ensemble, une tapisserie sans couture qui protège la dignité de l’individu et le bien commun pour tous les peuples, de tous les pays, de tous les temps.

1. La vie et la dignité de la personne humaine

Chaque personne arrive dans le monde comme l’enfant aimé de Dieu. Chaque personne est unique, un don à être reçu par le monde. Peu importe comment la personne elle-même se voit ou comment la société la voit, chaque personne est faitev de bonté intrinsèque et a droit de recevoir cette même bonté dans le monde. Chaque personne est chérie de Dieu, aimée inconditionnellement  par Lui et notre responsabilité est de l’aimer autant. La vie débute dès la conception et se termine dans une plénitude d’espérance avec Dieu. Toute destruction de la vie humaine et toute atteinte à la dignité de la personne, y compris la priorisation des biens matériaux sur les personnes, va à l’encontre de la nature humaine.

Références à l’Écriture sainte

  • Genèse - 1:26-31 / 
  • Deuteronome -10:17-1
  • Psaume - 139:13-16  
  • Proverbes - 22:2
  • Luc - 10:25-37
  •   Jean - 4:1-42
  •     Romains - 12: 9-18
  • 1 Corinthiens 3:16
  • Galates - 3:27-28
  •  Jacques - 2:1-8
  • 1 Jean - 3: 1-2
  • 1 Jean - 4:7-12

Références à la tradition de l’Église

Dans l'homme, Dieu a sculpté son image, à sa ressemblance. En effet, au-delà des droits que l'homme acquiert par son travail, il existe des droits qui ne sont corrélatifs à aucune de ses activités mais dérivent de sa dignité essentielle de personne. (Centesimus annus, #11)

« La dignité de la personne et les exigences de la justice demandent, aujourd’hui surtout, que les choix économiques ne fassent pas augmenter de façon excessive et moralement inacceptable les écarts de richesse... » (Caritas in Veritate, #32)

2. Un appel aux valeurs de la famille, de la communauté et une pleine participation

Chaque personne est sacrée, bien aimée, et chacune est un être social. Le cœur de toute société est la famille. La promotion de mariages en bonne santé dans le contexte de la vie familiale ainsi que de prendre soin de toute personne dès la conception sont des responsabilités de tout le monde et reflètent comme une société priorise le bien commun. La culture, les lois et la politique devraient refléter des valeurs qui stabilisent et encouragent la vie familiale.  

Références à l’Écriture sainte

  • Genèse - 2:18
  • Genèse - 4:8-15  
  • Lévite - 25:23-43  
  • Jérémie - 7:5-7
  • Michée - 6:6-8
  • Jean - 15:12-17
  • Actes des Apôtres - 2:43-47
  • Romains -12:4-8
  • Hébreux -10:24-25  
  • Jacques - 2:14-17  
  • 1 Pierre - 4:8-11  
  • 1 Jean - 3:16-18
  • 1 Jean - 4:19-21

Références à la tradition de l’Église

La première structure fondamentale pour une « écologie humaine » est la famille… fondée sur le mariage, où le don de soi réciproque de l'homme et de la femme crée un milieu de vie dans lequel l'enfant peut naître et épanouir ses capacités, devenir conscient de sa dignité et se préparer à affronter son destin unique et irremplaçable. (Centesimus Annus, #39)

3. Droits et responsabilités

Afin de protéger la dignité humaine, afin que les familles prospèrent et afin que les communautés se développent, la société doit assurer les droits et responsabilités de chaque personne. Ces droits assurent les droits les plus fondamentaux qui sont nécessaires au soutien de la vie. Ces droits fondamentaux sont – la vie même, de l’eau propre, de la nourriture salubre, de l’abri, des vêtements, de l’éducation, des soins de santé, de la propriété privée, le droit de participer aux processus politiques, la liberté de culte, un emploi épanouissant and des services sociaux de base. Ces droits ne seront jamais obtenus tant que chacun de nous accepte sa responsabilité personnelle d’assurer que son voisin y ait accès et qu’en société c’est une responsabilité universelle et commune. 

Références à l’Écriture sainte

  • Lévite - 25:35  
  • Ruth - 2:2-23  
  • Tobie - 4:5-11  
  • Proverbes - 31:8-9  
  • Isaïe - 1:16-1
  • Jérémie - 22:  13-16  
  • Jérémie - 29:4-7  
  • Mathieu - 25: 31-46
  • Luc - 16:19-31  
  • Actes des Apôtres - 4:32-35  
  • 2 Corinthiens - 9:6-15  
  • Jacques - 2:14-18 - Sans actes, la foi est morte.

Références à la tradition de l’Église

« Tout être humain a droit à la vie, à l'intégrité physique et aux moyens nécessaires et suffisants pour une existence décente, notamment en ce qui concerne l'alimentation, le vêtement, l'habitation, le repos, les soins médicaux, les services sociaux. Par conséquent, l'homme a droit à la sécurité en cas de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse, de chômage et chaque fois qu'il est privé de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. » (Jean XXIII, Pacem in Terris, #11)

Dans la vie en société, tout droit conféré à une personne par la nature crée chez les autres un devoir, celui de reconnaître et de respecter ce droit. Tout droit essentiel de l'homme emprunte en effet sa force impérative à la loi naturelle qui le donne et qui impose l'obligation correspondante. Ceux qui, dans la revendication de leurs droits, oublient leurs devoirs ou ne les remplissent qu'imparfaitement risquent de démolir d'une main ce qu'ils construisent de l'autre. (Jean XXIII, Pacem in Terris, #11)

4. Une option pour les pauvres et les vulvérables

La façon que nous reconnaissons le Christ dans notre frère et notre sœur, surtout chez les pauvres et les vulnérables, aura une influence sur notre salut et témoigne du progrès de notre société. Nous devrons entrer en relation ave les pauvres et les vulnérables avec émerveillement et gratitude, car ils sont nos meilleurs alliés dans la famille humaine.

Références à l’Écriture sainte

  • Exode - 22:20-26
  • Lévite - 19:9-10
  • Job - 34:20-28 
  • Proverbes - 31:8-9  
  • Sirach - 4:1-10  
  • Isaïe - 25:4-5  
  • Isaïe - 58:5-7
  • Mathieu - 25:34-40 « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait. »
  • Luc - 4:16-21  
  • Luc - 6:20-23
  • 1 Jean - 3:17-18

Références à la tradition de l’Église

« Si quelqu'un, jouissant des richesses du monde, voit son frère dans la nécessite et lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeurerait-il en lui? On sait avec quelle fermeté les Pères de l'Église ont précisé quelle doit être l'attitude de ceux qui possèdent, en face de ceux qui sont dans le besoin: "Ce n'est pas de ton bien, affirme ainsi saint Ambroise, que tu fais largesse au pauvre, tu lui rends ce qui lui appartient. Car ce qui est donné en commun pour l'usage de tous, voilà ce que tu t'arroges. La terre est donnée à tout le monde, et pas seulement aux riches. » (Paul VI, Populorum Progressio, #23)

   « D’ailleurs, tous les hommes ont le droit d’avoir une part suffisante de biens pour eux-mêmes et leur famille. C’est ce qu’on pensé les Pères et les docteurs de l’Église qui enseignaient que l’on est tenu d’aider les pauvres, et pas seulement au moyen de son superflu. Quant à celui qui se trouve dans l’extrême nécessité, il a le droit de se procurer l’indispensable à partir des richesses d’autrui. Devant un si grand nombre d’affamés de par le monde, le Concile insiste auprès de tous et auprès des autorités pour qu’ils se souviennent de ce mot des Pères : ‘Donne à manger à celui qui meurt de faim car, si tu ne lui as pas donné à manger, tu l’as tué’ ; et pour que, selon les possibilités de chacun, ils partagent et emploient vraiment leurs biens en procurant avant tout aux individus et aux peuples les moyens qui leur permettront de s’aider eux-mêmes et de se développer. (Gaudium et Spes, #69)

5. La dignité du travail et les droits des travailleurs

Les systèmes économiques et les milieux de travail doivent être constitués et doivent fonctionner de manière à rencontrer les besoins des gens, et non l’inverse. Il faut voir le travail comme une collaboration dans la création du Royaume de Dieu. Tout le monde a le droit de recevoir un salaire décent de quoi vivre, d’avoir un milieu de travail sécuritaire, d’avoir un emploi significatif  et d’avoir la responsabilité de participer à la création par le don de son travail. Le besoin fondamental du repos et de loisir en solidarité avec notre Père est aussi un bien commun à préconiser.

Références à l’Écriture sainte

  • Genèse - 2:1-3  
  • Genèse -  2:15  
  • Deutéronome  - 5:13-15 
  • Deutéronome  -   14:28-29 
  • Deutéronome  - 24:14-15  
  • Sirach - 34:20-22  
  • Isaïe - 58:3-7  
  • Jérémie - 22:13 
  • Mathieu - 20:1-16  
  • Marc -2:27  
  • Luc - 3:10-14
  • Luc - 12:13-21  
  • Jacques - 5:1-6  

Référence à la tradition de l’Église

L'obligation de gagner son pain à la sueur de son front suppose en même temps un droit. Une société dans laquelle ce droit serait systématiquement nié, dans laquelle les mesures de politique économique ne permettraient pas aux travailleurs d'atteindre un niveau satisfaisant d'emploi, ne peut ni obtenir sa légitimation éthique ni assurer la paix sociale. (Benoît XVI, Centesimus Annus, #43)

« L’Église l’a solennellement réaffirmé au dernier Concile : ‘La personne humaine est et doit être le principe, le sujet et la fin de toutes les institutions.’ Tout homme a droit au travail, à la possibilité de développer ses qualités et sa personnalité dans l’exercice de sa profession, à une rémunération équitable qui lui permette, à lui et à sa famille, de ‘mener une vie digne sur le plan matériel, social, culturel et spirituel’, à l’assistance en cas de besoin, du fait de la maladie ou de l’âge. » (Paul VI, Octogesima Adveniens, #14)

6. La solidarité

 (Voir reference sous l’alinéa “mots clefs’)

7. Soins offerts à toute la creation divine

Toute la création est bonne et elle est destinée au bénéfice de tous. Individuellement et collectivement, nous sommes appelés de la bonne intendance de toute la création. Les relations de paix et de droit constituent le fondement à l’harmonie et l’unité en matière de la préservation de la Terre. Les catholiques sont demandés de réduire les déchets, de minimiser l’excès, de vivre une vie qui est simple, attrayante et libératrice.

Références à l’Écriture sainte.

  • Genèse - 1:1-31  
  • Genèse - 2:15  
  • Lévite - 25:1-7  
  • Deutéronome -10:14  
  • Psaume - 24:1-2
  • Daniel - 3:56-82  
  • Mathieu - 6:25-34  
  • Romains - 1:20  
  • 1 Corinthiens - 10:26  

Références à la tradition de l’Église

« Chers amis, la création de Dieu est unique et elle est bonne. Les préoccupations au sujet de la non-violence, du développement durable, de la justice et de la paix, de la protection de notre environnement sont d’une importance vitale pour l’humanité. Tout cela, cependant, ne peut être compris sans une profonde réflexion sur la dignité innée de toute vie humaine, de la conception jusqu’à la mort naturelle, dignité qui est conférée par Dieu lui-même et qui est, par conséquent, inviolable. » (Benoît XVI, Discours, Sydney, Australie, le 17 juillet 2008, Fête d’accueil des jeunes, XXIIIe Journée mondiale de la Jeunesse)

« La Terre n’est pas un objet indifférent, du matériel brut pour être utilisé comme bon nous semble. Au contraire, elle fait partie du plan de Dieu dans lequel chacun de nous est appelé à être fils et filles en Jésus Christ, Fils unique de Dieu. » (Cf : Éphésiens 1 :4-12) (Benoît SVI, Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis, le 22 février 2007)

POSITION DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE ET MÉMOIRE DES ÉVÊQUES CATHOLIQUES DU CANADA SUR « LE FAIT D’AIDER QUELQU’UN À SE DONNER LA MORT » Mémoire présenté par le Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada au Comité externe sur les options de réponse législative à Carter c. Canada:  http://saskatoonrcdiocese.com/sites/default/files/submission_to_the_expe...

« J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli. » Lettre pastorale sur l’accueil des réfugiés: http://www.cccb.ca/site/images/stories/pdf/Pastoral_Letter_Refugees-FR.pdf

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